Pas mal de variété du coup dans certains endroits vraiment dépaysants. Si no, entonces matar a … cad que tout le long du jeu y avait un sens, des explications logiques et une motivation. J’y reviendrai sans doute, je n’ai pas trouvé le principe trop mauvais. Origen J’ai vraiment adoré l’histoire, les révélations qu’on a tout au long du jeu régulièrement et surtout à la toute fin du jeu qui même en refaisant le jeu sont non seulement cohérentes avec le reste mais apportent même un nouvel éclairage en seconde lecture. 4-5h d’ennuis total c’est énorme, autant passer à un autre jeu ou faire autre chose. Teseo fue uno de los héroes más famosos y rey fundador de Atenas. Perseo le culpa de su ignorancia, que le llevó a creer que este encuentro fue una prueba para demostrar su valía para una audiencia con las Hermanas. On prend un peu à du métroidvania, un peu à du ico last of us (même si j’aurai aimé qu’atreus soit pas en god mode = qu’on ait à le sauver soigner par moment). J’aurais préféré un dyptique pour dynamiser un peu tout ça. Guardián de los Corceles del Tiempo Tu sens bien le poid, l’impact et la violence de chaque coup porté et la caméra proche du perso contribue a accentuer cette violence presque palpable (même si le sound design aide beaucoup aussi). Contrairement à Puyo j’ai au contraire beaucoup apprécié l’écriture du jeu, comment la relation entre Kratos et Atreus évolue au fil du jeu, comment ils évoluent autant l’un que l’autre, et le ton très dur de Kratos mais qui évolue justement au fil de l’aventure ne m’a pas du tout choqué, c’est au contraire parfaitement logique vu le personnage et son histoire au contraire. C’est surtout les déplacements du personnag qui me rend les gameplay insupportable, oui en soit c’est dynamique, il y a bcp d’action et de vagues de mobs, mais le mélange de lourdeur et de caméra foireuse me donne juste envie de lâcher le jeu. C'est aussi ce qui motivera les plus prudents à s'écarter du (tout) droit chemin pour essayer de gratter quelques matériaux supplémentaires, tout en dénichant au passage les coffres cachés. Une pression sur le pavé tactile et c'est tout un panel de stats qui viennent s'aligner dans une interface pas toujours bien limpide, avec des sous-onglets de partout et des sous-catégories qu'on finira par apprivoiser faute de mieux. La même, j’ai essayé, me suis fait touché, et je me suis cassé vers l’impossible 2. Avant de se perdre en superlatifs, autant évacuer d'emblée le seul "gros" défaut de God of War à nos yeux : son écriture. Pour moi il y avait une histoire qu’ils voulaient intégrée au jeu. Un simple regard (et une pression sur Carré) suffisent. L’impossible 1, c’est “ne pas se faire toucher”. Oubliez les lames du Chaos qui interrompent à peine la course des ennemis en attendant qu'un gros rond s'affiche à l'écran : entre le recadrage de la caméra pour vous plonger directement dans la mêlée et le travail minutieux sur le couple animations / bruitages, le déchaînement de violence n'attend plus un finish cinématique pour procurer des sensations fortes. Teseo Dommage. Disons que les Boss je les ai passés en une ou deux fois max, et le dernier du premier coups. La série a toujours pris soin de rythmer l'évolution de Kratos à grands renforts d'upgrades, d'orbes rouges et de plumes de phénix, mais cet épisode franchit un cap avec du loot de matériaux, et donc du craft, mais aussi un inventaire avec tableau de stats. Puyo Pour ceux qui s'en tiendront à l'histoire, la progression se fait assez naturellement, zone après zone, avec un coffre ou deux bien garnis, mais il faudra bien évidemment s'écarter du droit chemin pour parader avec les pièces légendaires. selon PC Gamer. Du moins c'est ce que voudraient faire croire la légende et cette longue introduction de ce God of War en pays nordique, nouveau théâtre d'opérations du chauve désormais barbu, et même à nouveau papa. Ce qu'il advint de lui durant ce laps de temps, nul ne le sait. Dans l'articulation de ses énigmes et la progression en tandem, cet épisode reste d'un classicisme éprouvé, qui se traduit par de grosses marques au sol pour indiquer les plates-formes sur lesquelles se hisser, et des éléments du décor mis en surbrillance pour y envoyer une flèche ou une hache. Du coup c’était la dernière qui me restait. Teseo tenía numerosos poderes y habilidades especiales. On prend beaucoup de plaisir en variant les différentes attaques, au corps à corps ou à distance, varier les éléments et leur effets, les flèches d’Atreus, à main nues notamment après avoir envoyé la hache, varier les dégâts physiques et d’étourdissement, les différentes runes, faire voler les ennemis, gérer l’esquive simple, la roulade, la parade simple ou au dernier moment pour affaiblir les ennemis, et s’adapter au mieux aux ennemis. En tout cas c’est plutôt cohérent avec la mythologie nordique pour le moment. Contrairement aux boss fight classique = un gros méchant random pop, il nous agro on le bute pour passer la porte. Ce n'est pas que les ennemis retiennent leurs coups, mais entre les indications d'Atreus et les foules rarement denses, on finit par gérer assez tranquillement les spawns, du moins en difficulté par défaut. Sérieusement avec la force de malade que t’as les techniques c’est hyper faisable il faut juste apprendre les paternes après ça passe. Modèle qui a été conservé pour le duo concon par exemple et qui le rend hyper oubliable. J’ai l’impression qu’en réalité ils ont baissé le niveau de difficulté de base, mon discour serrait peut être différent en dif supérieure. Pour ce qui est du déroulement du jeu, c’est là encore une grande réussite à mes yeux. Baldur/l’étranger, on se dit que quand Thor ou Odin vont débarquer ça va être orgasmique. Et le jeu qui “s’ouvre” quand on arrive au lac, avec le choix d’explorer et de récupérer du stuff ou d’avancer jusqu’à la fin. Huit ans plus tard, en temps humain, et pas loin de cinq en temps de développement, voici Kratos de retour dans un épisode en forme de reboot, prêt à fouler les terres désolées de Midgard autrement plus fraîches et hostiles que la Grèce Antique. Autre point qui faisait débat parmi les hôtes de la taverne : la résistance des ennemis peut-être un peu disproportionnée par rapport au réel challenge proposé. J’ai beaucoup apprécié tous les petits dialogues entre Kratos et Atreus et plus tard Mimir tout au long de l’aventure qui en dévoilent plus sur l’histoire sur les personnages et sur la mythologie nordique. Tenía una gran corpulencia llegando hasta los 2 metros de altura aproximadamente, y se caracterizaba también por ser una persona algo arrogante. Le gros défaut du jeu est à mon avis la difficulté inversé à la progression. Ouep. Un mot sur le bestiaire du coup, j’ai lu pas mal de critiques sur le fait qu’il soit peu varié, et du coup j’ai été plus qu’agréablement surpris parce qu’en réalité le problème est uniquement cosmétique, puisqu’il y a une très large majorité d’humanoïdes. Ils ont fignolé, ciselé tous les éléments. Je ne suis pas intéressé, revenir au site. Ça marche très très très bien. A l’inverse on sent bien la montée en puissance du perso ce qui est positif. Bref bien bluffé. Pas besoin de tirer à la ligne pour vous décrire ces animations somptueuses, ces éclaboussures de sang, cette musculature saillante, ces expressions de colère qui rythment chaque altercation, on aura sans doute tout un test pour y revenir. Et puis cette caméra infâme qui te fait rater la moitié de l’action à l’écran, choix délibéré pour coller au côté cinématographique du plan séquence, mais qui impact de façon très négative le gameplay lorsque le joueur doit affronter des groupes de mobs trop nombreux. Le fight final est d’ailleurs un peu redondant avec l’intro. Même si, entre les différentes armes et les postures avec ou sans hache, il arrive encore de s'emmêler les pinceaux après plusieurs heures de jeu. Parcourez la colonie ruche avec son clair obscur époustouflant, traversez la réserve avec la bouche grande ouverte face à une telle débauche de couleurs (les noms propres ont été volontairement sacrifiés sur l'autel du spoil), hallucinez face aux effets de particules qui émanent de la moindre passerelle spatio temporelle, et vous aurez déjà une idée plus claire de la magnificence qui irradie l'écran. C’est limite un teasing des suivants ce casting de boss pour le 1. Celle de la hache elle te fait un méchant ouragan personne peut t’approcher et celle des lames une pluie d’explosion de météores de laves. La caméra se balade, prend de la hauteur, s'attarde sur un élément du décor, tourne autour des géants et des dieux-serpents gigantesques, pour venir se recaler in fine dans le dos de Kratos, sans qu'on n'ait vu la différence en matière de rendu ou de fluidité, comme si le jeu tenait d'un seul bloc fait de marbre. T’as tout dit. J’y avais pensé à un moment (bah puisqu’on en parlait pas j me disais "Mais ou est il ? " Mais bon dans l’océan de bonnes surprises; un peu de déception ne gâche pas le tableau final d’un très bon épisode au succès mérité. Note quand même que le premier God of War y avait que 3 boss (l’hydre, le Minotaure et le boss de fin) et pas de mini boss. Pas ici. Faut dire que découvrir le concept du niveau m’avais déjà vénèr donc j’avais aucune patience avec les pièges. Séance de rattrapage pour moi, je sais au moins une chose, j’ai horreur de ce genre de jeux. Au final y a plus que les valkyries pour donner une vraie opposition. Tu parles peut être de l’upgrade finale de la hache, elle elle est dans le coffre à 5000, donc l’affaire d’un run ou deux. Des éléments qui donnent également accès à de nouvelles augmentations et de nouvelles perks parfois extrêmement contextuelles. Ils étaient un peu plus inspirés par le passé je trouves. Ce test a été réalisé durant le weekend de Pâques, idéal pour éclater des monstres en peignoir. Dit comme ça, ce n'est pas très excitant, même si on y revient machinalement - et toute comparaison avec la vie de couple est proscrite. Le gameplay est assez déroutant oui, par contre il retranscrit a la perfection la violence des affrontements. Les progrès sont évident. Tel un, C'est vrai, sur la foi de l'angle de caméra et du duo un peu forcé, on a craint tout au long du développement de tomber dans la caricature, Oubliez les lames du Chaos qui interrompent à peine la course des ennemis en attendant qu'un gros rond s'affiche à l'écran : entre le recadrage de la caméra pour vous plonger directement dans la mêlée et le travail minutieux sur le couple animations / bruitages, le déchaînement de violence n'attend plus un, Peut-être pas de quoi faire oublier le faible nombre d'armes disponibles et un bestiaire malheureusement un peu trop recyclé par rapport aux épisodes précédents, d'où l'impression de répétition à haute dose, Une pression sur le pavé tactile et c'est tout un panel de stats qui viennent s'aligner dans une interface pas toujours bien limpide, avec des sous-onglets de partout et des sous-catégories qu'on finira par apprivoiser faute de mieux, C'est ici que vous viendrez siffler votre XP pour acquérir ou améliorer cette nouvelle capa qui vous faisait de l'oeil, et on vous conseille franchement de tout placer sur le Livret Ecureuil d'Atreus, vu la vitesse à laquelle il finit par décocher ses flèches. Il flotte un esprit menu best of et pas forcément de chamboulement historique. Tel un Birdman étalé sur vingt à trente heures, God of War a fait le pari d'étirer son récit en un seul plan séquence, c'est-à-dire sans la moindre cut-scene, fondu au noir ou champ / contre-champ pour venir l'interrompre. L’impossible 1, c’est “ne pas se faire toucher”. Et même si le jeu maintient en permanence une ligne conductrice, symbolisé par ce gros point jaune sur la boussole, quelques quêtes annexes, la plupart émanant des forgerons nains, suffiront à débarquer sur d'autres îlots, et dans le meilleur des cas à s'aventurer dans de nouvelles zones à part. Cuando Kratos llega a los Corceles del Tiempo se reúne con Teseo, proponiéndole dejarlo pasar, a cambio de su vida. C’est quoi le 1 déjà tuez les ennemies dans le cercle ou tuez les 20 sans se faire toucher? On peut espérer qu’ils en aient gardé sous la pédale pour les suites justement. Vous ne voulez pas de publicité ? Tras la muerte de Teseo, Kratos obtiene la Llave del Guardián del Caballo. Il y a toujours eu des fêlures derrière la rage, mais avec un fils dans l'équation, c'est un papa bourru, autoritaire, mais surtout concerné par le sort de sa progéniture, qu'il faudra guider dans une nature ô combien hostile. Teseu (God of War) é aquele herói safado que protege as Moiras vadias, é ele o cara da lança azul da parte dos cavalinhos, não porque Teseu virou escravos das irmãs, vai ver que ele quer comer a Lahkesis ou a Clotho? Et ça donne un tout cohérent, vraiment scénarisé et vraiment prenant. Tel le vieux testeur fourbu par un millier de tests et au moins autant de previews, Kratos n'est plus que l'ombre de lui-même. Ce qui est sûr, en revanche, c'est que la présence du rejeton déverrouille aussitôt des mécaniques de gameplay en coopération qui, angle de caméra aidant, évoquent forcément à un moment ou l'autre The Last of Us. Comme toi j’ai hâte de découvrir la suite. Là on est dans le luxe. Il a encore besoin de ça ? , mais dans l’ensemble j’ai trouvé l’histoire vraiment intéressante et bien écrite, l’exploitation et l’intégration de la mythologie nordique vraiment sympa et les dialogues plutôt bien écrits dans l’ensemble. L’upgrade finale des lames elle est à musspelheim. Peut-être que nous n'avions pas l'équipement adéquat, peut-être aussi que nous n'abusions pas suffisamment de la mécanique de parade-riposte. Especie surtout niveau boss ou on est en dessous c’est assez net. On dézingue les valkyries pour … les libérer … mouai facile … et encore au départ c’est écrit texto “pour prouver votre valeur” … le mec qui a tué des dieux ? Tant pis si l'écriture père-fils nous a paru un brin stéréotypée : le jeu de Santa Monica est tellement beau et frappe tellement fort qu'on en oublie les redondances et les quelques aspérités pour ne rien manquer de ce nouveau départ. 5% du jeu? C’est l’impossible 1 dont on parle, celle qui t’a pris 10 essais, après la Valkyrie. Les interactions ne se résument pas seulement à diriger une flèche sur un pauvre cerf ou à détourner l'attention des ennemis ; nombreux seront les mécanismes à activer et les échelles à basculer en profitant des capacités du fils ou du padre. C’est vraiment plaisant, assez classique mais maîtrisé de bout en bout. Lui tranquille en difficulté maximale il se fait même pas toucher, alors qu’elle a 2 paternes supplémentaire (très difficile à esquiver). Archiviste du jeu vidéo japonais, Grand Arbre Mojo de la rédaction et plus vieil agent infiltré par Nintendo dans la presse française. Ca fait partie des nouvelles mécaniques du jeu, très cinématographique/sériesque. Bref, autant de belles inspirations qui garantissent un minimum de vingt heures de jeu souvent bien rythmées, malgré une tendance aux aller-retours assez nette et un recours aux plans-B qui tire méchamment sur la corde, surtout si, tel le testeur de jeu vidéo pressé par le temps, vous vous goinfrez comme un goret. Et évidement les boss bien que peu nombreux sont de vrais réussites. @Deathbreaker : j’ai tué la Valkyrie en traçant direct vers elle, sans faire autre chose en Nilfheim. Moi aussi j’étais lassé par le dernier en date. God of War III était "tellement beau que t'en chiales ?" Oui paradoxalement si tu fais les a côté le jeu devient trop facile dès la moitié a peu près je dirais, et seules Muspelheim, Nifelheim et les Valkeries représentent un challenge (en défi tout du moins). Moins aériens que dans God of War : Ascension, surtout excellents en petit comité (c'est un peu moins vrai face à des cibles géantes), les combats s'éloignent des combos bourrins pour aboutir à quelque chose de plus chorégraphié. Petit documentaire d’environ 2h sur la création de God of War dispo sur YouTube : God of War - Raising Kratos: Full Length Feature. Un rite funéraire qui annonce une quête longue et périlleuse, face à des peuplades barbares animées d'une fougue face à laquelle l'ancienne terreur de Sparte semble désemparée. Tu trouves les combats mous? Bravo pour le second run, même en ayant adoré le jeu, j’avoue ne pas avoir la foi (surtout le tps) pour m’y remettre, autant attendre sagement le second opus du reboot. ucles si tu prend pas le bons chemins dans un labyrinthe (façon forêt de Zelda) on devrait abattre au fond d’un bois les level designer qui font encore ça aujourd’hui, lol. Tenía una gran corpulencia llegando hasta los 2 metros de altura aproximadamente, y se caracterizaba también por ser una persona algo arrogante. Nous n'avons pas eu le temps de lancer les variantes Défi et God of War, mais vu le dosage du mode "Expérience équilibrée" qui a servi à cette session de prise en main, ça sent déjà le plan galère. Je met ça dans la même catégories que les niveaux qui boucles si tu prend pas le bons chemins dans un labyrinthe (façon forêt de Zelda) on devrait abattre au fond d’un bois les level designer qui font encore ça aujourd’hui. Oui c’est plus qu’un espoir mais une évidence. Donc tu as bien aimé cet espèce de hub horrible pour passer d’un monde à l’autre ? Le niveau de détail de l’univers c’est juste fou. Imaginé par un Cory Barlog lui-même en pleine paternité, cet épisode en forme de reboot entend bien s'appesantir sur les notions d'héritage et de transmission pour anoblir une épopée qui, jusqu'à présent, faisait parfois dans la fine dentelle mais rarement dans la nuance. Mieux vaut étourdir les ennemis les plus résistants pour une mise à mort quasi instantanée au lieu de voir le combat s'éterniser. On pourrait aussi citer le premier troll, ogre etc … qui sont un peu introduits de manière “spectaculaire”. , "Vous aimez l'hydromel ?" Et quand il faut en prime encaisser des réactions tout aussi incohérentes d'autres personnages, fussent-ils des dieux, on n'est plus très loin du, Si l'écriture nous a posé problème, la mise en scène mérite en revanche tous les éloges. Tout ça pour grimper au sommet de la plus haute montagne et y répandre les cendres de Faye-sa-bien-aimée. Après c’est vrai que c’est appréciable de sentir qu’on gagne en puissance, mais là c’est mal dosé sur le premier run, on galère tellement au départ …. J’en ai plein que je n’ai jamais essayées…, Ce sont des attaques runiques? Le stuff, tu peux t’en passer sans soucis. J’en ai buté 2 mais pas le courage de me lancer dans le farming. Kratos entonces utiliza la lanza de Teseo contra él, dandole un golpe en el aire y empalandolo en la puerta. Toujours est-il qu'il est désormais flanqué de son fils, Atreus, d'une nouvelle caméra, plaquée derrière lui, et qu'il a troqué ses Lames du Chaos pour une Hache-boomerang bien commode quand il s'agit de fendre des crânes. Doblaje Des boss très “humains” pour la plupart (donc qu’on combat comme les mobs classiques). Quand je dis FINI c’est donc fini une première fois à 100% en mode défi, platiné, et fini une seconde fois à 100% en mode God of War. Ouai mais ce que tu décris demande de Farmer un Max d’échos. Inoltre non può essere lanciato in aria ma può … Puis on alterne, y’a qu’un seul endroit où on revient une fois mais on a débloqué pas mal de possibilités pour accéder à de nouvelles choses et y’a de nouveau ennemis donc pas le sentiment de retourner aux mêmes endroits. C'est muni d'une chope de ce breuvage ancestral que nous avons enfin pu faire connaissance avec God of War, à la faveur d'une première session de prise en main organisée dans un bar parisien où le houblon coule à flots. Après oui y’a quand même quelques passages un peu lourds et moins bien écrits, mais ça reste minime. Él también tenía el poder de convocar picos de hielo (que puede ser una forma de control del agua), y pares de minotauros de Érebo, para que le ayudaran en su batalla. 4 en comptant Svartamachinchose Je regrette un peu le bestiaire moins riche que par le passé, surtout niveau boss ou on est en dessous c’est assez net. Perseo emprendió un viaje hacia la Isla de la Creación, en donde buscaba una audiencia con las Hermanas del Destino para traer a su amor, Andrómeda, del mismísimo Hades. Non. Arrêtez les gars c’est pas dur du tout je l’ai réussi au 5 ème coup et en hard Comme les plus grands jeux toutes époques confondues, God of War a bien pris soin de dissimuler sa vraie nature et toute son envergure, ne laissant voir que quelques environnements enneigés déjà splendides mais un rien monotones. J’ai beaucoup aimé les paysages environnants un peu plus vastes et qui donne plus l’impression que dans les précédent d’être dans une région réelle et pas juste un jeu vidéo étriqué. Peut-être pas de quoi faire oublier le faible nombre d'armes disponibles et un bestiaire malheureusement un peu trop recyclé par rapport aux épisodes précédents, d'où l'impression de répétition à haute dose, mais assez pour passer ses nerfs et prendre du plaisir à expérimenter toutes sortes d'enchaînements de plus en plus impressionnants. Fort heureusement, entre les raccourcis et les coffres à ramasser, on ne fait jamais le voyage pour rien, le jeu s'offrant même plus tard le luxe de débloquer toujours plus de défis un peu, God of War : l'ogre de barbarie Comme dans un épisode de Dora l'Exploratrice, mais avec un peu plus de soufre autour. Bon déjà je suis fan de la licence à la base, mais ayant retourné dans tous les sens God of War 1, 2, 3, CoO, GoS et Ascension, je trouvais que la formule commençait à s’essoufler et à vieillir. message mis à jour le 15 juin 2018 à 02h52, je pense notamment au moment juste avant que Kratos récupère les lames du chaos qui insiste tellement que ça gâche complètement la surprise, les jardins de la sorcière c’est la première claque dans le genre, sublime, Alfheim, et Helheim et Muspelheim dans une moindre mesure, la rencontre avec Baldur, la rencontre avec Freya et l’arrivée chez elle, la rencontre avec le Serpent Monde, l’arrivée à Alfheim, le combat contre la colonie, le combat contre le Dragon, l’arrivée au sommet, le marteau de Tamur, le combat contre les deux frères, quand on récupère les lames, la rencontre avec Baldur au sommet avec le combat sur le Dragon, l’atterrissage et la course jusqu’à l’arrivée à Helheim, les dragons, le combat final et notamment les scènes de combat avec Atreus, message mis à jour le 3 août 2018 à 15h25, message mis à jour le 22 décembre 2019 à 07h04, message mis à jour le 22 décembre 2019 à 10h24, Par Le Père Fidalbion, le 16/03/20 à 10h25, God of War : nos impressions après trois heures de jeu, [Émission] Puyo explore une heure de God of War, D'une fluidité impériale quel que soit le modèle de PS4, Une beauté et une envergure qui défoncent tout, Le défi du jeu / plan séquence est relevé, Une relation Kratos - Atreus trop stéréotypée, On aurait aimé plus de variété dans le bestiaire et l'arsenal, Voir les premiers messages de la discussion sur le forum. le 12 avril 2018 à 09h01 Les Douze "Travaux" appliqués à God of War. Teseo era el guardián que protegía a las Hermanas del Destino por la gloria de Zeus. God of War s'avance déjà comme le gros blockbuster du printemps, fort de sa technique irréprochable et d'une mise en scène carrée qui n'a clairement rien à envier aux jeux Naughty Dog. J’en ai plein que je n’ai jamais essayées…, Oui les 2 dernières les plus puissantes et spectaculaires Par contre je suis d’accord que la caméra a l’épaule c’est pas idéal contre les vagues d’ennemis, j’espère que dans le prochain on aura une option pour modifier la distance par rapport au perso. Sony Santa Monica promet du 60 fps pour God of War 2018 sur PS5, Epic Games s'offre Cubic Motion, à l'origine des animations faciales de Hellblade et Spider-Man. lool. Pour moi niflheim et muspelheim c’est pour ceux qui aiment les challenges et moi j’adore ça.
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